Michael Jackson – Thriller – UD1S (180 g. – 33RPM – LP)

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Michael Jackson – Thriller – UD1S (180 g. – 33RPM – LP)

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Description

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Il y a tant à dire sur Thriller. Tant et si peu à la fois. Ce descriptif pourrait tout à fait se résumer à quelques mots dithyrambiques, du genre « meilleur album de tous les temps. » Point final. Car oui, toute évocation du Thriller de Michael Jackson s’écrit en superlatifs. 

Un gamin écorché propulsé icône de la pop à 24 ans, et déjà 18 de carrière derrière lui. Môme indéniablement doué, surexposé dès son plus jeune âge. Un « enfant star » : innocence et professionnalisme, vulnérabilité et résilience. Un gosse flamboyant oui, mais surtout, écrasé. Par le poids de son talent, par un père manager tyrannique, par sa condition de jeune homme noir dans l’Amérique obtuse des eighties. Michael Jackson c’est l’ambivalence. Une entité en clair obscur, emplie d’une vigueur furieuse, d’une mélancolie incurable. Est-ce cela que le monde entier à su lire entre les lignes de basses bien senties de cet album? Est-ce en cela que les mélodies de Thriller ont touché l’humanité entière, en faisant l’album le plus vendu de tous les temps? 

En 1982, le jeune Michael présente un syndrome de Peter Pan carabiné déjà bien entamé, un rapport au père compliqué, et ce visage qui débute tout juste sa mutation vers une hybridation surnaturelle des races. Avec le recul, il est facile de se dire que tout était déjà écrit, là, devant nos yeux, noir sur blanc, ou l’inverse. Car, s’il y a bien une chose que l’on aura apprise du court passage de Monsieur Jackson sur Terre, c’est que même les légendes ont des failles. Le talent ne préserve définitivement pas des névroses. N’empêche pas un flirt dangereux avec le sordide. 

Mais en 82, nous n’en sommes pas encore là. MJ, enfin libéré des chaînes de son paternel, conscient du don dément qui circule dans ses veines, et habité d’une ambition tellurique, se met en tête de créer l’album universel qui fera plier jusqu’à la surpuissante MTV, qui refuse catégoriquement à l’époque de diffuser des artistes noirs, afin de ne pas heurter l’américain WASP dans son petit confort immaculé. Pour ce faire, il mandate le grand Quincy Jones avec qui il s’enferme des mois durant. Quelques centaines de titres naissent de cette collaboration, scrutés, auscultés, remaniés, jusqu’à trouver l’équation parfaite : neuf morceaux touchés par la grâce, mêlant funk, soul, R&B et rock : la griffe pop singulière de Michael Jackson est née. 

Antidote puissant à toute soirée ratée, Thriller est empreint d’une vitalité pure et sombre à la fois, et réussit l’exploit de faire se trémousser, dès ses premières notes, l’Amérique blanche – puis le monde entier – sur une rythmique swahili et un refrain emprunté, non sans controverse, à l’artiste camerounais Manu Dibango – Wanna Be Startin’ Somethin’. Un joli pied de nez à la rédaction de la bible rock’n’roll Rolling Stone Magazine qui avait refusé la couverture à Jackson en raison de sa couleur de peau qui, semble-t-il, « ne faisait par vendre assez de copies » … Le microcosme rock que Thriller mettra également dans sa poche, notamment grâce au tube interstellaire Beat It, qui se paie le luxe d’un riff imparable signé Eddie Van Halen, roi de la gratte et membre éminent de l’aristocratie rock’n’roll eighties. Un hit électrique et ultra dansant certes, mais non dépourvu d’un message anti violence profond, qui remet en cause le virilisme bas du front des gangs. Avec classe. La même qui infuse chaque hoquètement nerveux que Jackson appose sur le sublime Billie Jean, hymne pop aussi frétillant que paranoïaque. Une merveille. 

Mais un mythe contemporain de cet acabit ne serait rien sans une faculté Madeleine-de-Proustienne digne de ce nom. Et c’est là que Thriller – la chanson – entre en scène. Car tout ceux qui ont débuté leur existence à l’époque de la VHS ne pourront pas s’empêcher de frissonner d’émotions nostalgiques à l’écoute du mega tube kitscho-horrorifique du roi de la pop. Il faut dire que pour marquer l’inconscient collectif, MJ ne se refuse rien. Narration lugubre de Vincent Price, acteur emblème du genre, et vidéo clip culte réalisé par le paternel du Loup Garou de Londres, John Landis, que tous – si tous, n’essayez pas de nier – avons maladroitement tenté de reproduire à la boum du collège. Un clip que la fameuse MTV – tiens, tiens… – a passé et repassé en boucle, pour notre plus grand plaisir de pré-ados en quête de sensations fortes. 

Un charisme cinématographique donc, pour un album incontournable, aujourd’hui édité en coffret UltraDisc One-Step 180g 33 tours Mobile Fidelity, masterisé à partir des bandes analogiques originales, pressé chez RTI et limité à 40 000 exemplaires numérotés. Il ne tient donc plus qu’à vous de mettre la main sur une des précieuses reliques de ce pan de l’histoire de la pop. 

«It’s close to midnight…»

-★- TRACKLIST -★-

  1. Wanna Be Startin’ Somethin’
  2. Baby Be Mine
  3. The Girl Is Mine
  4. Thriller
  5. Beat It
  6. Billie Jean
  7. Human Nature
  8. P.Y.T. (Pretty Young Thing)
  9. The Lady in My Life

Informations complémentaires

Poids 0.6 kg

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